Il faut que tu me crois quand je te dis que ma vie a pris un mauvais carrefour. J'ai commencé quelque chose qui va me suivre encore longtemps, c'est sûrement trop tôt mais déjà trop tard.

Il faut que tu me crois quand je te dis que ma vie a pris un mauvais carrefour. J'ai commencé quelque chose qui va me suivre encore longtemps, c'est sûrement trop tôt mais déjà trop tard.
Tu aimerais que je te dise que je t'aimerai toute ma vie.
Tu aimerais que je te promette toutes mes nuits, jusqu'à l'infini.
Tu aimerais que je te suive à jamais, sans faire de bruit.
Mais je ne pourrais te dire, ce que je ne sais pas.
Et je ne pourrais te donner, ce que je n'ai pas.
Tous ce que je peux te promettre, c'est de tenter un nouveau départ.

# Posté le dimanche 20 avril 2008 13:10

Modifié le dimanche 20 avril 2008 13:20

Ces enfoirés m'ont fait bouffer une enclûme pour ne pas immerger, une rancune qui nourrit mon mal de vivre. Mon fantasme serait que volcaniquement je quitte le système solaire, être au 7ème ciel pour oublier cette solitude. J'ai pendu l'espoir sur l'arbre de la patience.

# Posté le lundi 14 avril 2008 18:55

Modifié le mardi 29 avril 2008 12:28

Combien de dépressifs et défaitistes vont en cours sans savoir pourquoi ? Combien ont déjà pensé au suicide ? Renseignes-toi. Et tu verra que ton fils est dans un sal état.

Y'a beaucoup de gens qui écrivent leur vie comme on laisse une dernière lettre près d'une boite de Prozac vide. Les gens n'ont plus de valeurs, n'ont plus rien à perdre et y'a pas plus dangereux qu'une personne qui n'a plus rien à perdre.

# Posté le dimanche 13 avril 2008 15:16

Modifié le dimanche 13 avril 2008 16:30

# C'est pour tous le People qui keaf F.D.B

# Posté le vendredi 28 mars 2008 10:37

Modifié le lundi 14 avril 2008 07:26

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_Lutter. Guérir. Manger. Vomir. Comprendre. Peser. Souffrir. Compter. Courir. Pleurer. Mourir?
Permets-moi de me présenter. Mon nom est, ainsi que me nomment les docteurs, Anorexie. Anorexie mentale pour être plus juste, mais vous pouvez m'appeler Anna. Avec un peu de chance, nous pourrons devenir de bons partenaires. C'est pourquoi, à partir de maintenant, je vais te consacrer beaucoup de temps, et j'en espère autant de toi. Dans le passé, tu en as tellement entendu de la part de tes professeurs, de tes parents, à ton sujet. Tu es si mature, intelligente, et il y a en toi un tel potentiel ! Puis-je te demander où cela a bien pu te mener ? Absolument nulle part ! Tu n'es pas parfaite, tu ne donnes jamais véritablement le meilleur de toi-même, et tu gâches ton temps à penser, parler avec tes amis, écrire. De tels comportements de complaisance ne seront plus permis à l'avenir. Tes amis ne te comprennent pas ? Ils ne sont pas honnêtes. Quand tu as commencé à te sentir mal dans ta peau, peu à peu, et que tu les as questionnés... Est-ce que j'ai l'air grosse ? Et qu'ils ont répondu... Oh non, bien sûr que non ! Tu savais déjà qu'ils te mentaient. Moi, je te dis seulement la vérité. Et tes parents ! Tu sais qu'ils t'aiment et qu'ils font attention à toi, mais c'est juste parce qu'ils sont tes parents et qu'ils ont l'obligation de le faire. Je vais te dire un petit secret maintenant : au plus profond d'eux-mêmes, ils sont déçus par toi. Toi, le fruit de leurs entrailles, avec un tel potentiel, tu es devenue grosse, fainéante et indigne. Mais moi, je peux changer tout cela. Seulement, j'en attends beaucoup de toi. Tu ne seras pas autorisée à manger beaucoup. Cela se fera en douceur : d'abord diminuer les apports en gras, apprendre la table des calories, bannir les frites, etc. Dans le même temps, il te faudra faire quelques exercices physiques très simples : un peu de course, peut-être des pompes, quelques nuits blanches aussi. Rien de très compliqué. Cela te permettra de perdre quelques kilos, de te vider l'estomac. Mais je te dirai rapidement que tout cela n'est pas suffisant. J'attendrais donc de toi que tu réduises les calories et augmente les exercices physiques. Je te pousserai jusqu'à la limite. Tu dois bien te mettre cela dans le crâne, car tu ne pourras pas me défier. Dès à présent, je m'infiltre en toi. Bientôt, je serai avec toi à chaque instant. Je serai là quand tu te lèveras le matin et que tu te précipiteras pour te peser sur ta balance. Ton poids deviendra d'ailleurs ton ami et ton ennemi, et tu espèreras avec frénésie le voir chaque jour un peu plus bas que la veille. Pourtant, tu regarderas le miroir avec consternation. Tu enfonceras tes doigts dans ta graisse et tu souriras quand tu toucheras les os. Oui, je serai là quand tu calculeras et organiseras ta journée : 400 calories, 2 heures d'exercices physiques, ne plus répondre au téléphone. Je serai la seule qui puisse t'aider à le faire, parce que mes pensées ne feront plus qu'une avec les tiennes. Je te suivrai toute la journée. A l'école, au travail, je te donnerai toujours de quoi méditer. Compter et re-compter les calories pour la journée. Attention, pas trop de calories ! Je remplirai ton esprit de nourriture, de pesages, de calories, de choses qui sont bonnes pour toi. Là, je serai véritablement en toi. Je serai ta tête, ton c½ur, ton âme. Je serai ces douleurs dues à la faim que tu prétendras ne pas ressentir, au fond de toi. Patiente, je te dirai bientôt non seulement quoi faire avec la nourriture, mais quoi faire de tout ton temps. Souris et incline-toi devant moi ! Je fais tant de choses pour toi. Toi qui ressemblais à une grosse vache pleine de graisse ! N'aie crainte, quand les repas arriveront je te dirai aussi quoi faire. Comment repousser les plats, faire comme si tu avais déjà mangé quelque chose. Pas de compromis... si tu manges même une bouchée, tu perdras tout le contrôle. Est-ce là ce que tu veux, redevenir cette grosse vache que tu étais ? Je te forcerai à regarder les magazines. Tous ces corps parfaits de mannequins et de sportifs, modelés à la perfection. Je te ferai comprendre que tu ne seras jamais comme eux. Tu seras toujours grosse, et jamais aussi parfaits qu'eux. Quand tu regarderas de nouveau dans le miroir, je déformerai ton image. Je te montrerai ton obésité et ta laideur. Je te montrerai un sumo là où il n'y aura plus qu'un cadavre affamé. Mais tu ne dois pas savoir ceci, car si tu savais la vérité, tu pourrais recommencer à manger et notre relation en souffrirait. Parfois, tu te rebelleras pourtant. Heureusement pas si souvent. Là, tu te glisseras la nuit dans la cuisine obscure. Tu ouvriras les portes sans faire de bruit. Tes yeux brilleront devant toute cette nourriture que j'avais gardé à distance de toi. Et comme dans un cauchemar, tes mains plongeront dans les paquets de gâteaux, machinalement tu te gaveras, sans apprécier le goût, juste pour te remplir. Tu prendras un paquet, puis un autre, et encore un autre. Ton estomac se gonflera et deviendra grotesque. Mais tu ne pourras plus t'arrêter. Et moi, je te crierai STOP, toi la grosse vache, tu n'as vraiment aucun contrôle de toi, tu vas redevenir grosse et nulle. Puis, quand ce sera terminé, tu reviendras vers moi, me demandant des conseils parce que tu ne veux pas redevenir grosse. Pitoyable ! Tu as violé la règle, et mangé, et tu reviens vers moi. Alors, je te forcerai à aller dans la salle de bain, à te mettre à genou, et plonger la tête dans la cuvette des toilettes. Tu enfileras tes doigts, ou le manche d'une cuillère au fond de ta gorge, non sans douleurs, et tu vomiras ce que tu as mangé. Il te faudra recommencer plusieurs fois, jusqu'a ce que tu craches du sang, et tu sauras qu'il n'y a plus rien. Tu n'y couperas pas. Toi, la grosse vache qui ne mérite que de la souffrance. Peut-être userai-je d'autre méthode pour te faire comprendre ta culpabilité. Peut-être choisirai-je de te faire prendre des laxatifs, te poussant à rester des heures aux toilettes, avec la honte dans ton c½ur. Je pourrais te faire subir tant de supplices, jusqu'à voir ton sang couler de tes bras. Qui s'en soucie ? Tu es seule maintenant. Oh, est-ce trop dur ? Tu ne veux pas que cela t'arrive ? Suis-je injuste ? Je fais les choses qui t'aident, voyons. Je fais mon possible pour que tu arrêtes de penser à toutes ces pensées qui te stressent. Ces pensées de colère, de tristesse, de désespoir, de nullité, et de solitude, peuvent cesser, je les emporte avec moi et à la place je te remplis simplement la tête d'un méthodique calcul des calories. J'emporte au loin ton besoin de plaire aux autres, de te plaire à toi-même. Parce que maintenant, je suis ta seule amie, et je suis la seule à qui tu dois plaire. J'ai néanmoins un point faible. Mais personne ne doit savoir. Si tu décides de te révolter, d'aller vers les autres et leur dire quelle vie je te donne, cela m'affaiblira. Personne ne doit chercher à te comprendre, personne ne doit briser la carapace dont je te recouvre. Tu es à moi, à personne d'autre. Sans moi, tu n'es rien. Alors sois docile. Fuis les autres, s'ils veulent t'aider, fuis tous ceux qui veulent nous séparer.

# Posté le lundi 24 mars 2008 06:56

Modifié le mercredi 26 mars 2008 17:10

Mickey(Bobi) et Mini(Matéo)

 Mickey(Bobi) et Mini(Matéo)

# Grosse Dédicasse à deux de mes chiens de la casse ..



Merci les gars.

# Posté le lundi 17 mars 2008 14:04

Modifié le mercredi 19 mars 2008 15:43

C'EST POUR TOUTES LES LANGUES QUI PENDENT !

C'est pour tous les gens qui parlent de moi, qui parlent et ne savent pas, qui jugent et ne me connaissent en aucun cas. Dégoutée parce que vous êtes pomés dans vos délires de gamins bande de tarés. Les gens sont vraiment cons parce qu'ils pensent toujours avoir raison mais dis-toi que tu es dans une putain d'incompréhension. Si j'ai envie de vous dire vos gueules, je le dis et sans détour. C'est pas de ma faute si vous êtes au frais alors que moi je suis dans le four. Je lance une petite dédicasse à toi, Hanane, parce que tu es une meuf maline, tu penses comme moi et tu connaîs tous ça. Ca parle, ça parle, c'est bien parce que je suis sur vos ondes. Je veux régler mes comptes dans votre monde. J'attends juste que les bouches qui parlent me rencontre. Moi je comprends pas pourquoi les gens ont peur d'oser dire ce qu'ils pensent aux personnes concernées. J'attends que ça moi, que vous me rendiez visite et déballez ce que vous avez à avouer. Mais dans vos petites têtes, la crainte s'installe parce que ça vous ferait trop mal que je vous remballe. Ba ouai gamin(e)s, j'ai le sourire. Ba ouai les fouines, je ne crains pas de vous dire d'aller niquer vos mères. Faut pas me prendre de haut parce que c'est vous les barjos. Vous vous retrouvez là-dedans ! Parce que bien sûr vous vous renseignez sur moi alors vous parcourez mon blog, pour trouver un sujets tabou,hein les enfants. Je vous fait du rentre-dedans, en espérant que sur les langues qui pendent je pourrais mettre des noms et continuer à vous prendre pour des cons. En attendant, je sais ce que je dois penser parce que moi, je sais sur quel pied danser. Authentique, quand je parle c'est pour trouver de bonnes critiques. Mais la haine attire la haine, ça va péter un jour ou l'autre, vous me faites trop de peine. Je suis pas votre poule, j'ai choisit mon propre moule. Je ne cherche pas à vous plaire, pourquoi je devrais vous satisfaire ? J'ai appris à savoir qui respecter et j'ai pas de mal à vous regarder parce que j'ai rien à me repprocher. Mais vous me faites marrer parce qu'en réalité vous ne savez que parler. Ma rage va prendre de l'âge et croiyez-moi que j'ai le courage de vous faire barrage. Je parle de courage, faudrait que je définisse le concept pour vous ? On m'a toujours appris qu'avant de parler il faut apprendre à se regarder mais l'être humain a du mal à tous capter. Quand je vous vois je me dis que ce monde est à refaire. Répondez-moi.

# Posté le lundi 10 mars 2008 16:48

NE HAUSSE PAS LE T0NT JE SUIS PAS TON AMIE.

NE HAUSSE PAS LE T0NT JE SUIS PAS TON AMIE.
Le coeur encaisse mais reste toujours en bon état. 0n s'enferme en regardant des horizons qui s'assombrissent mais ils comprennent pas, parce que la vie était plus belle en 70. J'ai trop d'amour mais trop d'honneur, je suis indomptable. Je fais des efforts ma pôlitesse est en surdoses. Incomprise car décrite comme quelqu'un d'assez instable, je pleinds les sourds et muets. Quand j'ai mal, ils me font croire que mes blessures sont des entorses. Imparfaite comme tous les autres mais les défauts je les endosse. Optimiste, les sourires ne le sont pas. Moi qui pensait que les Gaullois, c'était le Parc Astérix. Certains croit qu'à mon âge, on vole seulement des Prince de Lu. Les symptômes sont trop vifs. Ca me ferait plaisir d'entendre sa voix. Les erreurs se payent cash, j'ai si peur le temps passe. Je sais bien qu'il est trop tard et qu'on ne repart pas les erreurs et les bêtises du passé. J'ai le sourire comme chaque matin de la semaine. Les larmes jamais ne sèchent, j'avais rêvé mais au final, j'attends, j'espère. Je me tue le soir à pleurer comme une naze. Ne les crois pas quand ils te disent que j'ai un entêtement à la con. Je fais avec le peu que j'ai, je t'assure c'est dur mais j'assume. J'ai pas de code-barre sur le front, je suis pas ce qu'ils veulent que je devienne. Moi, je ne veux pas porter des cartons, serrer la main d'un maton, avoir un putain de patron, devoir demander pardon. Le présent n'est pas si beau et l'avenir est bancal. Ils font avec l'argent du trafic et les sales histoires tragiques. Mais putain comment te dire que tout va bien si tout va mal ? Je pense trop souvent à la stupidité de l'homme. Je pense à tous ses cons qui confondent bolos et bonhomme. Ca attire les keufs et les contrôles chaque semaine. Faut dire aux autres que les plus forts sont pas ceux qu'on enferment. Généralement quand ça aboit ça mord pas. Embrasse vite ta mère, ta meuf parce que ça passe vite au parloire. Silencieuse parce que les hommes ça parle peu, ça dort pas. Chez nous, les amis ne se baisent pas et nos yeux ne se baissent pas. Ni trop bons, ni trop cons, ni racailles ni victimes. On m'a appris à ne jamais respecter quelqu'un qui ne te respecte pas. C'est un peu comme les regrets sales et les représailles mais je sais pas si tu peux comprendre. La pression ça rend muet et la guerre, c'est comment voir sans être vu. Je sais aussi que quand tu es pauvre et en galère, ton Père Noël est une ordure. Je te dis que j'ai mal et toi de quoi tu te mêles ? J'ai le courage de te dire barre-toi, casse-toi, basta ! Sèche tes larmes avec ta tête de "je vais me balancer sous le train", mais par amour qu'est-ce que tu ferais ? Malgrè tous ce qui se passe la vie est belle ?

# Posté le dimanche 24 février 2008 16:27

Modifié le dimanche 24 février 2008 16:40