C'est fou comme on peut attendre un moment, penser à maman, penser aux instants présents. J'ai pourtant crié tout haut ce que certains pensaient tout bas. Tu sais, dure est la vision de voir comme un oiseau d'en bas, dur de planer sans l'effet de l'herbe et du shit. Au fait, je souligne l'amertume que j'ai quand je vois mes parents. Car ce sont les seuls devant lesquels je m'aligne. Ecoute, je vais pas me confesser car tu pourrais pas me répondre, autour de moi, tu es juste la seule fréquence qui peut capter mes ondes, c'est tout. Je supporte plus l'envers du décor, celui qui ressemble à ce bruit de fond qui me stresse à cause du savon. La vie un coup de sabre, où on sent pas le mal, on le subit et moi, devant ma fenêtre, je me tais et je t'apprécie. Mais je suis quelqu'un, il faut que je me relève sans baton, sans hameçon, sans penser qu'autrui à la rage. Donc passons, donc pensons. La chance veut pas lâcher de sourire. Les choix qu'on fait, c'est souvent ce qu'on est, ce qu'on a ou ce qu'on aura plus car on mérite ni moins ni plus. Et ces temps ci, j'ai du mal à compter les moutons. Des loups me tournent autour, beaucoup de ceux qui me baisent la main, veulent me baiser tout court. Tu veux savoir sur qui je compte? Peu d'hommes, sur quoi je me base? Que dalle. Ma mère combat les flammes avec ces larmes. Alors sous les larmes, l'espoir est une flamme qui peut s'éteindre.