A mon ami, Benji.

C'est difficile de vivre sans toi, comme dans un cauchemar infernal, je ne peux pas y croire, je n'y arrive pas.T'es parti sans prévenir, rien ne pouvait être pire. Sans toi il va falloir réorganiser l'avenir. Sans mentir tu nous manques, même si personne n'ose le dire. T'es parti sans prévenir, putain c'que ça fait souffrir. Sans toi il va falloir continuer à construire. Le jour de ton départ, on ne cesse de le maudire. La vie tient pourtant à peu de choses. Le quotidien n'est pas toujours rose et les mensonges, même à petites doses, mettent souvent fin à de belles choses. Moi je pense à toi encore et toujours, même en faisant de gros efforts, dans mon c½ur c'est le delbor, et dans ma tête plus le même décor. La tristesse a remplacé l'allégresse. Je pense à ton sourire, nos fous rires, tous ces souvenirs me blessent. J'aurais tellement voulu que tu me vois demain, hier et aujourd'hui, que tu sois fier de moi, de mes joies, de mes acquis. Si je pleure autant, c'est parce que je sais qu'on a perdu la lune, et si je souris encore, c'est parce qu'il me reste des étoiles. Et j'en veux à toute merde, si seulement j'avais rien à perdre. J'en veux à la terre entière. Alors, on se dit que ca ira mieux demain, ca sera pas pire qu'hier. Chacun pleure à sa façon, avec ou sans raisons. Il faut que tu saignes pour que les gens comprennent. J'ai trop de peine, mélangé à tant de haine. Alors rien n'est impossible, réveille-toi, y'a rien d'insubmersible. La vie, c'est plein d'inattendus. Pourquoi sans prévenir, un jour tout s'arrête et vous laisse encore plus seul sur terre sans savoir quoi faire ?! On devrait toujours dire avant l'importance que les gens prennent, tant qu'il est encore temps mais toi, tu ne m'as pas laissé le temps. Je te mentirais si je te disais que j'y ai pas pensé. Je me mentirais si je me disais, au fond des yeux, que mes larmes ont tort de couler, que tout ca, ca ne fait que passer. Et pourtant nous, on s'est mentis de nous croire tellement l'abri, de nous croire plus fort que la vie mais ces choses là, on ne les sait pas. Est-ce que tu seras là, est-ce qu'on se retrouvera et est-ce que tu m'attendras ?! Je t'aime tu sais, et tu me manques tu sais. On aurait pu se dire tout ça, mais je savais pas que tu allais partir et pas revenir. Alors, on s'est quitté comme ça, comme des cons de mauvaise foi. Et en y repensant, je comprends toujours pas, parce qu'on s'est moqué tellement de fois, des gens qui faisaient ça. Tu sais, ca m'arrive de t'attendre au coin de la rue, et j'espère te voir rigolant, comme quand t'a trop bu. A l'heure d'aujourd'hui, il ne reste plus rien à part, des souvenirs pour poser ma peine. Maintenant, c'est le temps qui va passer, mais je te promets de ne rien effacer. Et je t'en veux, mais moins qu'à moi ! Viens me voir de temps en temps, me laisse pas. Laisse-moi me dire que c'est comme avant. Laisse-moi le temps. Je m'attendais pas à ça, je m'attendais pas à toi.

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# Posté le jeudi 17 décembre 2009 07:55

Y'aura plus jamais rien de pareil.

20/11/09




# Posté le samedi 21 novembre 2009 15:00

Modifié le jeudi 17 décembre 2009 07:52



Je fais tout le boulot, le coeur en saison hivernale, mon frère, la tête sous l'eau, attend d'être enfin libéral. J'ai plus le temps des pour-parlers, nos vies sont tellement brèves, si on en ferait un film, on l'appellerait cours-trajmé. Si je t'ai traité de con, considère que c'est un euphémisme. Trop d'ennemis, dans le complot, sans crier gare. Remarque, ceux qui parlent dans mon dos, seul mon cul l'est regarde. Tu fais du rap, mais tu fuck les states, PATHETIQUE ! Ou t'as vu un reggae man d'ici qui nique la Jamaïque ? Fille adoptive de Marianne la mégère, devenue ma marâtre défavorable à mes gènes. Et j'aime sur le net quand tu ouvres ta bouche, mais attention le wall de ton facebook va devenir le mur de tes lamentations.



Au fond, la vie n'est qu'une maladie sexuellement transmissible.

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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 10:13

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 14:38









A tous ces gens que je connais depuis 18 ans, ou quelques jours.
A tous ces gens qui m'ont donné, un peu de temps, même des toujours.
A ceux qui ne sont qu'un hasard, à ceux qui restent souvent si tard, le soir.
A tous ces gens, ces inconnus, qui changent tout sans le savoir.
A tous ces gens, ces disparus, pour qui je n'ai que la mémoire.
A toutes ces âmes que j'ai croisées dans mes secrets, dans mes mirages.
A tous ces gens que j'ai serrées, non je n'oublie pas nos voyages.
A ceux qui traînent encore chez moi, qu'ils y soient ou qu'ils n'y soient pas, à toi ..

Je vous envoie cette prière, même si nos dieux sont différents.
Je garde ces images en tête, nous sommes issus du même sang.
Même si nos dieux sont indifférents.

# Posté le mardi 16 juin 2009 06:56

Modifié le mardi 16 juin 2009 07:07

Ils savent à peine comment je m'appelle, que déjà ils ont voulu juger ma peine. Ils pensent en plus que je fais passer mes textes pour des appels. Moi je veux juste vous faire comprendre que la vie devient sublime, quand on arrête de la subir. Comment je peux parler des mots d'amour que j'ai jamais su dire .. On veut surgir, sortir de l'anonymat. Moi, mon art, c'est de rugir et tanpis pour mon image. Dommage pour mes proches, pour ceux que je porte dans mon coeur parce que je suis souvent absente. Alors ils parlent sans cesse à mon répondeur. Rien est acquis, jamais on gagne, souvent on perd. Il me reste l'amour du rythme que j'hérite de mon frère. On dit que la musique adouci les moeurs, elle a endurcit mon humeur. Et si on meurt c'est que le bonheur n'est pas dans le pré mais dans un humer. Je laisse courir la rumeur qui nous dit vaincu, ils m'ont cru inculte, bête et vulgaire, puis s'étonnent qu'une gosse comme moi ait du vocabulaire. Si je kiff le rap censé, c'est que la poésie pèse, et n'en déplaisent à mes ex-prof de français. J'ai enfoncé des portes, à l'époque souvent défoncée. Je dois foncer pour mes potes aux sourcils froncés. Je viens pas offenser, donc ranger les armes.
La musique m'a rendu marginale. Je lui ai vendu ma jeunesse et mon âme, vivre sa passion à se brûler les ailes, dites à mes proches que je les aime, aucun doute, même si ça me coûte.

# Posté le lundi 11 mai 2009 08:08

Modifié le lundi 11 mai 2009 16:57

Au fond, je m'en bas pas les couilles de ce que disent les gens. Je me perds entre, ce qu'ils attendent de moi et ce que je suis vraiment. Tous les jours, je fais l'acteur, je fais semblant. Je maquille la peur en plaisantant, je perds mon temps à me poser des questions, au lieu d'agir. J'ai peur de la dépression, j'ai peur de l'avenir et ses déceptions. Plus je grandis, plus le temps passe et plus je suis déçue. Sous l'emprise de l'angoisse, des futurs blessures, plus je me cherche des excuses, plus je m'enlise, plus je m'enivre de négativité et je me sens vivre. Souvent, j'ai peur de l'ennui, j'ai peur de n'avoir aucune raison de me plaindre. Pourtant, je me sens triste, tout le temps je me sens vide. J'ai peur d'être normal, d'être moyen, ni trop mal, ni trop bien. Je crois que je sers à rien, j'ai peur de mes proches parce qu'ils connaissent mes faiblesses, mes talons d'Achilles. Ils savent à quel point mes fondations sont fragiles, ils me font confiance pour l'instant, mais quand je les déçevrais, ils seront près de moi, prêts à frapper les premiers. J'ai peur que mes parents me détestent, depuis que j'ai 16 ans je regraisse, je les blesses, je les stresse, je délaisse ce qu'ils m'ont appris, pour faire que de la merde, comme si je valais mieux que mon père, comme si je valais mieux que ma mère. Eux, croient qu'ils m'aiment, moi je crois qu'ils se voilent la face, je crois qu'ils aiment celle qu'ils rêvent de voir à ma place, parce qu'ils ne savent pas ce qu'il se passe derrière le masque, qui se cache derrière l'image, parce qu'ils ne connaissent pas mon vrai visage. Quand je dis que je déteste les hommes, je me donne du crédit, je me suis jamais vraiment investie, j'ai fuis, j'ai triché sur mes sentiments, croyant rester vraie, j'esquivais l'amour par peur de me faire baiser, par lâcheté, je croyais que plus je m'attachais, moins ça marcherait. J'ai trahi, j'ai sali, j'ai haïe, j'ai banni. Qu'est ce que j'ai acquis à par des remords et des maladies ? Rien ! A part la peur de rester seule, toute ma vie. Je crois un peu en Dieu, mais pas vraiment. J'irais avec les mécréants quand je partirais les pieds devants. J'ai peur d'être attirée par le néant, je me sens tellement bien dans la noirceur, je me sens dans mon élément. J'ai comme envie de sauter dans le vide, de me passer la corde au cou, de me noyer, de m'entailler les veines, du coude au poignet. J'ai comme envie de me mettre une balle dans le crâne mais j'ai pas de flingue.
Regarde-moi dans les yeux, tu comprendras que je suis qu'une baltringue.

# Posté le mercredi 01 avril 2009 11:06

Modifié le dimanche 12 avril 2009 07:49

PLOMI0N

PLOMI0N
Pix : N°24 Thomas.

# Posté le mercredi 25 mars 2009 09:05

L*a, pas la peine que je le cite clairement. Tu te reconnaitras. J'ai envie de te gifler vieille pute.

Je déteste les petites putes, genre Paris Hilton, les meufs qui sucent des queues de la taille de celle de Lexington. T'es juste bonne à te faire péter le rectum, même si tu disais des trucs intelligents, t'aurais l'air conne. Je te déteste, je veux que tu crèves lentement. Je veux que tu tombes enceinte et que tu perdes l'enfant. Avant, je t'appréciais pas mal. Maintenant, je rêve de te voir imprimer de mes empreintes digitales. T'es juste une putain d'avaleuse de sabres, une sale catin. Je suis plus là pour rigoler. On verra comment tu fais la belle avec une jambe cassée. On verra comment tu suces quand je te déboiterais la machoire. T'es juste une truie, tu mérite ta place à l'abattoir. Je t'ais toujours appréciée mais tu m'as trompé. Tu m'as trompé et en plus de ça, tu l'as pompé. T'es juste une sale pute. T'es bonne seulement à te faire culbut. Je déteste les sales traînées, comme toi. Les petites chiennes, les chichiteuses, les filles à problèmes. Je veux bien t'emmener à l'hôtel, si tu veux te faire déchirer l'abdomen. Je te ferais tourner dans ma villa romaine. Tu suces pour du liquide, tu te casses à marre basse. Pétasse, tu mériterais seulement d'attraper le DAS. Le seul liquide qu'il t'a donné, c'est son sperme. Si je te casse un bras, considère qu'on s'est quittées en bon terme. J'ai la haine, je te souhaite tous les malheurs du monde. Je veux que tu sentes la chaleur d'une bombe, je veux plus jamais que, quelqu'un, tu trompes. J'aurais aimé qu'il te mette en cloque pour pouvoir t'avorter à l'opinel. Et, je m'en bas les couilles c'était de la faute à qui. Je te collerais contre un radiateur en te chantant "Tostaky". Je veux que tu pleures tous les soirs, quand tu t'endors, parce que t'es du même acabit que la pute qui a ouvert la boite de Pandore.

J'espère que je t'ai fait mal autant que tu m'as fait mal.

L*a, pas la peine que je le cite clairement. Tu te reconnaitras. J'ai envie de te gifler vieille pute.

# Posté le jeudi 19 mars 2009 18:59

Modifié le mercredi 25 mars 2009 09:59